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Jimmy Cliff – Reggae Night (1983)

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« Jimmy Cliff », de son vrai nom « James Chambers », devenu depuis sa conversion à l’Islam « El Hadj Naïm Bachir« , est un chanteur de reggae jamaïcain né le 1er avril 1948 à Sainte Catherine (Jamaïque).

C’est un des artistes reggae qui s’est le plus ouvert à d’autres formes de musique, ce qui lui a valu une très grande notoriété internationale puisqu’il toucha un public plus large. Il commence sa carrière avec un 45 tours de Ska en 1963, « Miss Jamaica ». Son premier album « Hard Road » sort en 1967 mais il faudra attendre le très célèbre film « The Harder They Come» pour qu’il soit vraiment découvert du public.
Ce film aujourd’hui culte avec « Country man » lui permet d’interpréter la superbe chanson « Many rivers to cross » et le grand succès « Sitting in limbo ». L’album du même nom sorti en 1972 deviendra un des albums reggae les plus vendus dans le monde. Cela va permettre à « Jimmy Cliff » de faire des grandes tournées internationales durant les années 70.
L’artiste va sortir plusieurs albums durant les années 80 comme « House of exil » en 1981 ou « Power and glory » en 1983 et« Hanging fire » en 1987. Mais ce sera le single « Reggae Night » (1983) fait dans un style beaucoup plus pop, qui relancera sa carrière de façon beaucoup plus significative.
« Jimmy Cliff » va alors enchaîner les albums (une dizaine au total) durant les années 1990. En 2003 « The harder they come » va être réédité en version « deluxe » et « Jimmy Cliff » sortira ensuite « Black magic », album dans lequel il fait de nombreux duos avec des artistes aussi diverses que Wyclef Jean (The Fugees) ou Kool and the gang, Bernard Lavilliers et Yannick Noah.

Voici le clip de « Jimmy Cliff » – « Reggae Night » 1983

http://www.dailymotion.com/video/3AQhtfpxh8x2X5A8T

Johnny Clegg & Savuka – Scatterlings of Africa (1988)

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“Jonathan Clegg” dit “Johnny Clegg”, ou encore le Zoulou blanc, est un auteur-compositeur-interprète blanc sud-africain (et danseur zoulou), né le 7 juin 1953 à Bacup, aux environs de Rochdale près de Manchester, Royaume-Uni, leader successif des groupes Juluka et Savuka aux chansons principalement axées sur la lutte contre l’Apartheid.

En 1985, l’aventure “Juluka” se termine avec le départ de “Sipho”, retourné apporter de l’aide à sa communauté. “Johnny” forme ainsi son second groupeSavuka”. “Johnny Clegg” et “Sipho Mchunu” ne perdront jamais contact et décideront par la suite de refaire une tournée et un nouvel album ensemble.

Le premier album de “Johnny Cegg et Savuka”, “Third World Child” (« Enfant du Tiers-Monde », titre qui annonce son engagement) fut un très gros succès, avec plus de deux millions d’exemplaires vendus et les titres-phares “Asimbonanga” (chanson dédiée à Nelson Mandela, alors prisonnier sur une île au large du Cap). et « Scatterlings of Africa«  (qui a été reprise dans la bande originale de Rain Man, ce qui atteste de son succès international dès cette époque). Le suivant, Shadow Man permit à « Clegg » d’entreprendre une tournée mondiale, partageant la scène entre autres avec Steve Winwood aux É.-U. et George Michael au Canada. Le quatrième album Heat, Dust and Dreams fut nominé dans la catégorie Best World Music et gagna le Bilboard Music Award pour le meilleur album du monde en 1993.

Durant toutes ces années, « Johnny Clegg » n’a jamais cessé de faire des tournées en Afrique du Sud. En 1994, il y part pour faire la promotion de son Best Of « In My African Dream ». En 1997, « Johnny » et « Sipho » se reutrouves, pour travailler un nouvel album de Juluka, après une mise en veille de 10 ans. Ce qui aboutira à la sortie de l’album « Ya Vuka Inkunzi « (The Bull has Risen) ou « Crocodile Love ».

À noter que le chanteur Renaud lui dédia la chanson Jonathan dans son album » Putain de camion« , en 1988. Il devrait produire son prochain album.

Un nouvel album est sorti en 2006, intitulé « One Life ». Y figure notamment une chanson sur les enfants soldats. « Johnny Clegg » y compose également l’hymne officiel du mariage « d’Olivier Viau » (accordéoniste argentin), et « Petra Von Petersburg » (lutteuse allemande championne olympique à Athènes en 2004).

Pour voir la Biographie complète de « Johnny Clegg » voir article sur ce site dans “Asimbonanga”

Voici le clip de « Johnny Clegg & Savuka » – « Scatterlings of Africa » 1988

http://www.dailymotion.com/video/pXqrFVnxW11os5YVx

Johnny Clegg & Savuka – Asimbonanga (1987)

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« Jonathan Clegg » dit « Johnny Clegg », ou encore le Zoulou blanc, est un auteur-compositeur-interprète blanc sud-africain (et danseur zoulou), né le 7 juin 1953 à Bacup, aux environs de Rochdale près de Manchester, Royaume-Uni, leader successif des groupes Juluka et Savuka aux chansons principalement axées sur la lutte contre l’Apartheid.

Tout commence dans une famille aisée de paysans lituaniens et polonais immigrés en Rhodésie, les Braudo. La mère de « Johnny Clegg », « Muriel Braudo », qui suit des cours à l’université de Johannesburg, se marie avec, « Denis Clegg », contre l’avis de son père de religion juive. Le couple part ensuite en Angleterre pour éduquer leur nouveau-né, le petit « Jonathan Clegg ».

Mais six mois après cette naissance, le couple divorce et, après un bref passage en Israël, la mère retourne élever seule son enfant dans la ferme familiale à Gwelo, près de Selukwe, en Rhodésie. Enfant blanc dans l’Afrique du Sud de l’Apartheid, « Jonathan » grandit dans un environnement isolé de toute culture africaine. Malgré cela, il arrive à se lier d’amitié avec le fils du chauffeur de la famille qui l’initie au ndebele, une langue qui tire ses origines du zoulou.

À six ans, sa mère, qui est chanteuse dans les night-clubs, part en tournée dans le pays et l’envoie dans une pension anglaise réservé aux Blancs à la discipline très stricte dont il garde un très mauvais souvenir.

Un an plus tard, sa mère épouse un journaliste sud-africain, « Dan Pienaar », et la famille part vivre dans un appartement en plein centre de Johannesburg pendant deux ans. Écrivain et poète issu d’un milieu ouvrier blanc très pauvre, élevé durement dans une ancienne famille afrikaner, celui-ci a une forte influence dans l’éducation de « Jonathan » (qui ne connaîtra son père biologique qu’à 21 ans) en lui faisant partager sa passion pour l’Afrique.

La famille part ensuite deux ans en Zambie où le beau-père de Jonathan a trouvé une place dans un journal de Lusaka et s’en va couvrir la guerre au Congo. Durant ce temps, l’Indépendance émergent de l’Afrique aidant, « Jonathan Clegg » entre dans une école multiraciale pour la première fois. Revenu à Johannesburg, son beau-père lui apprend à survivre en pleine nature en l’emmenant tous les week-end faire du camping sauvage dans la brousse. Mais au début de l’adolescence, son beau-père s’enfuit du jour au lendemain en Australie avec une autre femme, emportant la demi-sœur de « Jonathan » qui venait d’avoir trois ans.

« Jonathan », que tout le monde commence à appeler « Johnny », s’initie à la guitare à quinze ans, ce qui lui permet de rencontrer un musicien de rue zoulou qui se manifestait près de chez lui, Mntonganazo Mzila. Malgré le barrage de la langue, il s’ensuit deux années durant lesquelles « Clegg » apprend les rudiments de la musique zoulou et le Ihhlangwini, accompagnant Mzila dans tous les « hostels », les centres de travailleurs immigrants, malgré l’interdiction des Noirs et des Blancs d’entrer dans les secteurs qui ne leurs étaient pas réservés. Cela permet malgré tout à Clegg de se faire une réputation de bon musicien et de comprendre réellement le fossé qu’à creusé l’apartheid.

À la même époque, Sipho Mchunu avait quitté sa terre zoulou natale pour exercer le métier de jardinier dans la ville de Durban. S’étant taillé une réputation de bon guitariste, et attiré par l’espoir d’un plus haut salaire, il décida de monter vers la grande ville, où il entendit parler pour la première fois d’un fameux garçon blanc au talent de musicien zoulou.

Il se trouva que le quartier de « Johnny » était également celui où Sipho travaillait. Ce qui devait arriver arriva et vint la rencontre des deux musiciens. Tout d’abord stimulés par leur envie de comparer leurs talents de guitariste, les deux compères s’associèrent pour former un duo hors du commun, qui allait avoir un succès international. « Sipho » permit à « Johnny » de parfaire ses techniques de guitare, de danse, de langue et de combat au bâton zoulou. Johnny permit à Sipho de connaître la musique celte et le rock.

Ensemble, ils firent secrètement la tournée de tous les foyers de travailleurs immigrants, enjoignant les autres musiciens à compétitionner avec eux. En plein Apartheid, cette association inimaginable provoqua une forte agitation, aussi bien artistique que politique, partagés entre ceux qui dénigraient cette multi-culturalité et ceux qui l’encourageaient.

Ainsi, en 1976, « Johnny « et « Sipho » décrochent leur premier vrai contrat, sous le nom « Johnny et Sipho », et s’ensuit la sortie de leur premier album « Woza Friday » (Come Friday) qui stupéfiera le pays tout entier. C’est là que commence le concept de « Johnny Clegg » de réunir des paroles anglaises et des mélodies occidentales à la musique zoulou. En 1979, le duo change de nom pour devenir Juluka dont le premier album, malgré une ovation de la part des critiques, est censuré en Afrique du Sud, toujours sous la coupe de l’Apartheid. Leur deuxième album, « African Litany« , fut leur premier gros succès national, avec notamment leur premier hit « Impi ». Enfin, le quatrième album marque leur percée sur la scène mondiale. 5 disques de Juluka deviennent disques d’or et 2, disques platines.

En 1985, l’aventure « Juluka » se termine avec le départ de « Sipho », retourné apporter de l’aide à sa communauté. « Johnny » forme ainsi son second groupe » Savuka ». « Johnny Clegg » et « Sipho Mchunu » ne perdront jamais contact et décideront par la suite de refaire une tournée et un nouvel album ensemble.

Le premier album de « Johnny Cegg et Savuka », « Third World Child » (« Enfant du Tiers-Monde », titre qui annonce son engagement) fut un très gros succès, avec plus de deux millions d’exemplaires vendus et les titres-phares « Asimbonanga » (chanson dédiée à Nelson Mandela, alors prisonnier sur une île au large du Cap).

Voici le clip de « Johnny Clegg & Savuka » – « Asimbonanga » 1987

http://www.dailymotion.com/video/58Ji1h9RlO8202vlW

C. Jerome – Derniers baisers (1986)

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C.JEROME

De son vrai nom “Claude DHOTEL”, ”C.JEROME” est né le 21 décembre 1946 à Paris dans le 12ème arrondissement.

Confié à ses grand-parents, il passe toute son enfance à Champenoux, petit village proche de Nancy. A 16 ans, il monte son premier groupe de rock and rollLes Storms” avec lequel tous les week-ends, il écume les scènes de la région. La semaine, il travaille comme vendeur de chaussures. A 17 ans, il décide de monter tenter sa chance à Paris.

Il fréquente les endroits à la mode “Le Golf Drouot“, “La locomotive“… et rencontre “Jean Albertini” qui devient son producteur. En 1967, il choisit comme pseudonyme “C.JEROME” et enregistre son premier 45 tours “Les fiancésqui ne remporte pas le succès souhaité. Avec le deuxième, “Le petit chaperon rouge est mort“, il devient le chouchou de la fameuse émissionS.L.C Salut les copains” sur Europe 1. En 1969, il enregistre “Quand la mer se retire” qui devient très vite un succès.

En 1972, son premier gros tubeKiss me” se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il est numéro 1 en France et dans de nombreux pays : Allemagne, Québec, Hollande, Luxembourg, Italie, Belgique, Suisse, Autriche… Il existe 22 versions de cette chanson dans le monde ! Il sort ensuite plusieurs disques d’or : “Himalaya”, “Manhattan”, “La petite fille 73″, “C’est moi”, etc.

En 1982, Il sort une adaptation de Shaking StevensJulie à la folie” et en 1985 il fête un étonnant retour avecEt tu danses avec lui : Plus d’un million de disques vendus et classé 6 mois dans les premières places du Top 50. L’année suivante, il récidive en restant classé 4 mois au Top avec “Derniers baisers”, 1986 . En février 1993, il triomphe à l’Olympia où il fête ses 25 ans de carrière.

En 1995, il devient animateur sur RMC où il présente tous les matins “Les années tubes“. Durant l’été 1996, il présente tous les soirs “La Chanson trésor” sur TF1. “Michel Drucker” l’engage ensuite dans son émission “Vivement dimanche” où il anime une rubrique-souvenirs.

En 1997, il est opéré d’urgence d’une tumeur qui s’annonce cancéreuse. Il garde le moral et sitôt rétabli, il reprend la radio, la télé, les galas et enregistre un nouveau disqueChanson pour Carole“. Après plusieurs récidives, le mal réapparaît fin 1999. Une fois encore, il se bat contre cette terrible maladie qui cette fois, l’emporte le 14 mars 2000.

Il n’avait que 53 ans. En 30 ans de carrière, il a vendu plus de 26 millions de disques.

Voici le clip de « C. Jerome » – « Derniers baisers » 1986

http://www.dailymotion.com/video/ksJvtRfSr81uTiakr4

C.JEROME – Et tu danses avec lui (1985)

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De son vrai nom « Claude DHOTEL »,  » C.JEROME » est né le 21 décembre 1946 à Paris dans le 12ème arrondissement.

Confié à ses grand-parents, il passe toute son enfance à Champenoux, petit village proche de Nancy. A 16 ans, il monte son premier groupe de rock and roll « Les Storms » avec lequel tous les week-ends, il écume les scènes de la région. La semaine, il travaille comme vendeur de chaussures. A 17 ans, il décide de monter tenter sa chance à Paris.

Il fréquente les endroits à la mode « Le Golf Drouot« , « La locomotive« … et rencontre « Jean Albertini » qui devient son producteur. En 1967, il choisit comme pseudonyme « C.JEROME » et enregistre son premier 45 tours « Les fiancés » qui ne remporte pas le succès souhaité. Avec le deuxième, « Le petit chaperon rouge est mort« , il devient le chouchou de la fameuse émission « S.L.C Salut les copains » sur Europe 1. En 1969, il enregistre « Quand la mer se retire » qui devient très vite un succès.

En 1972, son premier gros tube « Kiss me » se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il est numéro 1 en France et dans de nombreux pays : Allemagne, Québec, Hollande, Luxembourg, Italie, Belgique, Suisse, Autriche… Il existe 22 versions de cette chanson dans le monde ! Il sort ensuite plusieurs disques d’or : « Himalaya », « Manhattan », « La petite fille 73″, « C’est moi », etc.

En 1982, Il sort une adaptation de Shaking Stevens « Julie à la folie » et en 1985 il fête un étonnant retour avec « Et tu danses avec lui » : Plus d’un million de disques vendus et classé 6 mois dans les premières places du Top 50. L’année suivante, il récidive en restant classé 4 mois au Top avec « Derniers baisers », 1986 . En février 1993, il triomphe à l’Olympia où il fête ses 25 ans de carrière.

Voici le clip de « C.JEROME » – « Et tu danses avec lui » 1985

http://www.dailymotion.com/video/gjpPeEn4HuDTqd8Qt

Christophe – Succes Fou (1983)

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“Christophe”, “Daniel Bevilacqua” de son vrai nom grandit en banlieue Parisienne. C’est à l’age de huit ans que naît sa passion pour la musique, quand il découvre ceux qui seront bientôt ses idoles : Edith Piaf et Gilbert Bécaud. Bientôt il devient fou de blues, essentiellement de John Lee Hooker puis à la fin des années 50 de rock, il écoute en boucle les disques de Bill Haley, Elvis Presley et Little Richard.

Le jeune “Daniel”, grand admirateur de l’« American way of life » monte en 1961 son premier groupe de rock au nom ronflant “Danny Baby et les Hooligans”, avec qui il reprend les standards de Gene Vincent et d’Elvis entre autres. Il enregistre ensuite seul son premier 45 tours sur le label du Golf Drouot, « Reviens Sophie » qui passe complètement inaperçu.

Il revient deux ans plus tard avec un morceau au propos très ressemblant, « Aline » où il clame un refrain qui reste encore aujourd’hui ancré dans les mémoires « et j’ai crié, crié, Aline, pour qu’elle revienne ». Cette balade sirupeuse est un vrai jackpot, elle atteint le statut de tube de l’été en cette année 1965 et plus d’un million de disques sont vendus. Le public est nombreux à entendre l’appel désespéré de “Christophe”, mais l’histoire ne dit pas ce qu’est devenue la belle Aline.
Dans la foulée de ce succès sortent coup sur coup les albums « Les marionnettes » (1965), « J’ai entendu la mer » (1966) et « Excusez-moi Monsieur le professeur » (1967). Il signe cette année également la bande originale du film de George Lautner « La route de Salina ».
Bien que rocker dans l’âme, “Christophe” traîne depuis « Aline » une image de chanteur à minettes, spécialiste ès ballades romantiques. Las d’être enfermé dans ce carcan, il décide de s’arrêter pour un moment, d’autant que le style « Yé-yé » ne fait plus recette.

En 1973, son producteur “Francis Dreyfus” à la bonne idée de lui présenter un certain Jean-Michel Jarre à l’époque jeune auteur inconnu. Fini le look de jeune homme bien propre sur lui, “Christophe” revient en dandy décadent sur fond de rock à la Pink Floyd armé de textes de Jean-Michel Jarre avec l’album « Les paradis perdus ». Il continue sur sa lancée avec « Les mots bleus » (1974) et le succès du même nom, qui marque le sommet de sa carrière.

Son album le plus audacieux, « Le beau bizarre » paru en 1978 sera approuvé par la critique mais quelque peu boudé du public. Il retrouve la réussite et rendosse son costume de lover le temps d’un single : « Succès fou » et d’un album de reprises « Clichés d’amour » en 1983. Les titres « Ne raccroche pas » et « Chiqué chiqué » ne reçoivent pas le même sort, se sont des échecs commerciaux.
S’ensuit une longue pause pour le chanteur, entrecoupée par deux projets très singuliers, un album simplement intitulé « Bevilacqua » lorgnant vers les musiques électroniques en 1996 et « Comm’ si la terre penchait », come back plus que réussi en 2001 qui lui vaut un retour sur scène, où il n’était plus apparu depuis 27 ans.

Un clip photo avec des images de charme des plus belles femmes connues du grand publique.

Je me permet de dédier cette chanson à un amis très cher qui ce reconnaitra.

 

Voici le clip photo de « Christophe » - » Succès Fou » 1983

http://www.dailymotion.com/video/1vlgC4ADegX01exz1

Christophe – Les Mots Bleus (1974)

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« Christophe », « Daniel Bevilacqua » de son vrai nom grandit en banlieue Parisienne. C’est à l’age de huit ans que naît sa passion pour la musique, quand il découvre ceux qui seront bientôt ses idoles : Edith Piaf et Gilbert Bécaud. Bientôt il devient fou de blues, essentiellement de John Lee Hooker puis à la fin des années 50 de rock, il écoute en boucle les disques de Bill Haley, Elvis Presley et Little Richard.

Le jeune « Daniel », grand admirateur de l’« American way of life » monte en 1961 son premier groupe de rock au nom ronflant « Danny Baby et les Hooligans », avec qui il reprend les standards de Gene Vincent et d’Elvis entre autres. Il enregistre ensuite seul son premier 45 tours sur le label du Golf Drouot, « Reviens Sophie » qui passe complètement inaperçu.

Il revient deux ans plus tard avec un morceau au propos très ressemblant, « Aline » où il clame un refrain qui reste encore aujourd’hui ancré dans les mémoires « et j’ai crié, crié, Aline, pour qu’elle revienne ». Cette balade sirupeuse est un vrai jackpot, elle atteint le statut de tube de l’été en cette année 1965 et plus d’un million de disques sont vendus. Le public est nombreux à entendre l’appel désespéré de « Christophe », mais l’histoire ne dit pas ce qu’est devenue la belle Aline.
Dans la foulée de ce succès sortent coup sur coup les albums « Les marionnettes » (1965), « J’ai entendu la mer » (1966) et « Excusez-moi Monsieur le professeur » (1967). Il signe cette année également la bande originale du film de George Lautner « La route de Salina ».
Bien que rocker dans l’âme, « Christophe » traîne depuis « Aline » une image de chanteur à minettes, spécialiste ès ballades romantiques. Las d’être enfermé dans ce carcan, il décide de s’arrêter pour un moment, d’autant que le style « Yé-yé » ne fait plus recette.

En 1973, son producteur « Francis Dreyfus » à la bonne idée de lui présenter un certain Jean-Michel Jarre à l’époque jeune auteur inconnu. Fini le look de jeune homme bien propre sur lui, « Christophe » revient en dandy décadent sur fond de rock à la Pink Floyd armé de textes de Jean-Michel Jarre avec l’album « Les paradis perdus ». Il continue sur sa lancée avec « Les mots bleus » (1974) et le succès du même nom, qui marque le sommet de sa carrière.

Bon je sait, c’est une chanson qui date bien avant les tubes des années 80. Mais je crois que l’on ne peux pas parler d’un autre tube de « Christophe », sans évoquer cette chanson d’une romance nostalgique.

Voici le clip de « Christophe » en duo avec « Pascal obispo » – « Les mots bleus » 1974 Duo 2007

 

http://www.dailymotion.com/video/2uxEXxTJbt47g6IT8

David Christie – Saddle Up (1983)

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« DAVID CHRISTIE » est un chanteur français de variétés et de disco « JACQUES PEPINO » le 01/01/1948 à 23h20 à Tarare dans le Rhône. Il fait ses études à Lyon. En 1965, il monte sur Paris.
Dans les 70′s, il compose quelques chansons pour « GLORIA GAYNOR, MORRIS ALBERT, DEMIS ROUSSOS, JIMMY JAMES, JOE DASSIN, SYLVIE VARTAN (« FUMEE ») et TINA CHARLES » sous le nom de plume de JAMES BOLDEN. En 1973, il s’installe à Antony dans le 92. En 1974, « DAVID » devient papa de « NATHALIE » qu’il a eu avec une certaine « FRANCOISE ». Son plus gros hit international est obtenu avec « SADDLE UP » (n°3 en Afrique du Sud, n°4 en Suisse, n°6 en France en novembre 1982, n°7 en Irlande, n°9 en GB en septembre 1982 et n°12 en Allemagne) durant sa période disco.
Le 14 mai 1997, « DAVID » met fin à ses jours à Capbreton dans les Landes où il vivait retiré depuis 1983. Le décès de sa fille « JULIA » (qu’il a eu avec NINA MORATO), 11 ans, survenu en février, lui avait donné un grand coup de blues

Clip remis à jour

Voici le clip de « David Christie » – « Saddle Up » 1983

http://www.dailymotion.com/video/x7ba7

The Christians – Words (1990)

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Les frères « Christian », « Vic », » Roger », « Garry », « Russell « et « Mark » chantaient dès leur plus jeune âge, par plaisir. Leurs influences vont de groupes acapella tels que « The Persuasions », « The Swan Silverstones » aux légendes Motown « The Temptations ». Bien qu’ils ne considéraient jamais comme des pros, ils se produisaient sous le nom de « Equal Temperament » dès que l’occasion se présentait. Ils furent également remarqués en 1974 au cours d’une émission TV « Opportunity Knocks » sous le nom de « Natural High ».
Au début des années 80, « Garry » et « Russell » montent leur propre groupe « Joe Public » et jouent régulièrement dans les pubs de Liverpool.

Au début de 1983, Pete Fulwell manager de plusieurs groupes locaux à succès tels que « Mighty Wah », « Black » et « It’s Immaterial », remarque « Equal Temperament » chantant une version acapella du standard « So in love » lors d’une émission TV locale. Impressionné par leur talent, il se promet de suivre leur carrière.
Un an plus tard, alors qu’il cherchait un garage pour réparer son pneu crevé, il prit un taxi et réalisa qu’il reconnaissait vaguement le chauffeur. Il lui demanda donc s’il avait déjà entendu parler des frères Christian. Le chauffeur de taxi lui répondit qu’il n’était autre que Mark Christian, le plus jeune des 5 frères.
Pendant ce temps, Henry Priestman, alors membre d’It’s Immaterial, travaillait avec Pete Fulwell dans son studio d’enregistrement. La carrière musicale d’Henry commence à Liverpool à l’époque « new-wave » de la fin des années 70. Il fit partie de nombreux groupes locaux, « Albert Dock » (qui se produisait en 1ere partie des « Sex Pistols » alors qu’ils étaient encore inconnus), « The Yachts » et « It’s Immaterial », qu’il quitta en 1984 tout en continuant de collaborer avec eux durant l’enregistrement de leur album « Life’s hard then you die ». C’est à cette occasion qu’il rencontra « Garry » et « Russell ».

Pete Fulwell invita les 5 frères à chanter sur l’un des futurs singles d’It’s Immaterial « Ed’s Funky Dinner ». A la fin de l’enregistrement, il discuta avec « Garry » et « Russell » et leur joua quelques-unes des chansons qu’il avait écrites. « Garry », « Russell » et « Roger » commencèrent donc à travailler avec « Henry »et dès la fin de 1985, ils décident de s’appeler « The Christians » (en référence au nom de famille des 3 frères, et aussi le 2eme prénom « d’Henry »). Très vite, ils commencent a envoyer des démos aux maisons de disques.
Ils signent chez Island Records en 1986, et travaillent sur leur premier album avec leur producteur, Laurie Latham.
Leur premier single « Forgotten Town » sort en janvier 1987, et entre directement dans le Top 30 en Grande-Bretagne. Les singles suivants « When the fingers point » et « Hooverville » sont encore des hits mais le succès soudain commence à poser des problèmes au sein du groupe. Quelques mois plus tard, « Roger » quitte le groupe pour entamer une carrière solo.
Il sortira 2 albums, « Checkmate » en 1988 et « Better friends » en 1994.

Leur premier album, “The Christians”, sort en octobre 1987, et se place directement a la 2ème place dans les charts en Grande-Bretagne. Toutes les chansons sont écrites ou co-écrites par « Henry » (avec la collaboration de « Mark Herman« , qui dans les années 1990 réalisera plusieurs films à succès « Brassed off » ou encore « Little Voice »). Deux autres singles sont extraits de l’album en 1988, « Ideal World » et « Born again », ce qui permet à l’album de se vendre à plus d’1 million d’exemplaires en Grande-Bretagne (pour Island Records, c’est un record de ventes pour un premier album).
Egalement en 1988, leur reprise du tube des Isley Brothers « Harvest for the world », atteint la 8eme place dans les charts.

En 1989, ils contribuent avec des légendes locales tels que « Paul Mc Cartney », « Holly Johnson » et « Gerry Marsden » sur une reprise de « Ferry ‘Cross the Mersey » dont les bénéfices des ventes sont reversés aux victimes de l’accident du stade de foot d’Hillsbrough en mai 89.
Le 2eme album, « Colour » sort en mai 1990, encore une fois produit par Laurie Latham. Cet album va permettre au groupe de se faire connaître dans toute l’Europe. Il se classe dans le top 5 dans 6 pays européens, et le single « Words » est no.1 en France. Le groupe part alors en tournée pendant plusieurs mois.

Voici le clip de « The Christians » –  » Words  » 1990

http://www.dailymotion.com/video/1aqA26LgQ70Ve2DIi

Chicago – Hard To Say I’M Sorry (1982)

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« Chicago » est un groupe de rock américain formé en 1967 à Chicago sous le nom de « Chicago Transit Authority », du nom de la compagnie gérant les transports en commun dans la cité des vents.

Dès le début, le groupe comprend une solide section de cuivres : « Walter Parazaider » (saxophone), « James Pankow » (trombone) et « Lee Loughnane » (trompette). « Terry Kath«  (guitare), « Robert Lamm » (claviers), « Danny Seraphine » (batterie), et « Peter Cetera » (basse) complètent le personnel.

Le Brésilien « Laudir De Oliveira«  (percussions) participe à l’album Chicago VII (1974) puis le chanteur/guitariste « Donnie Dacus«  rejoint le groupe en 1978 pour l’album « Hot Streets« , remplaçant « Terry Kath », mort d’un coup de revolver qu’il s’est infligé par accident. De « Oliveira » et « Dacus » ne restent pas longtemps au sein du groupe. Le guitariste « Chris Pinnick » rejoint le groupe pour l’album Chicago XIII (1979) puis « Bill Champlin » (guitariste, claviers et chant) devient membre du groupe à partir de 1981. Cette dernière arrivée coïncide avec un changement d’étiquette et la rencontre avec le producteur David Foster.

« Peter Cetera » quitte le groupe en 1985 et se lance dans une carrière solo. Le bassiste « Jason Scheff«  le remplace. Après l’album Chicago 18, le guitariste Dawayne Bailey remplace « Chris Pinnick ». En 1990, le batteur « Tris Imboden » remplace « Danny Seraphine ». En 1995, le guitariste « Dawayne Bailey » est remplacé par « Keith Howland« . Après tous ces mouvements, quatre des sept membres d’origine — « Lamm », « Loughnane », « Pankow » et « Parazaider » — restent au sein du groupe en 2006, accompagnés de « Champlin », « Howland », « Imboden » et « Scheff ».

Parmi les nombreux succès du groupe, citons les trois titres qui furent N°1 aux États-Unis : « If You Leave Me Now » (1976), « Hard To Say I’m Sorry » (1982) et « Look Away » (1988), mais n’oublions pas les standards comme « 25 or 6 to 4″ (N°4 en 1970), « Saturday In The Park » (N°3 en 1972) et « Hard Habit to Break » (N°3 en 1984). Le 30e album du groupe, « Chicago » XXX, est sorti en 2006.

Voici le clip de  « Chicago » – « Hard To Say I’M Sorry » 1982

http://www.dailymotion.com/video/3iPBg4KO1j8mAiYy

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