Archives pour la catégorie C

« CULTURE CLUB » « Do You Really Want to Hurt Me » 1982 + Bonus 2006

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« CULTURE CLUB« 

« Culture Club » évoque les tenues extravagantes de « Boy George », ses chapeaux démesurés et son maquillage excentrique. Il évoque une icône gay, mais surtout les années 80 et une musique gaie, mélange de pop et de synthés, parfois teintée de clochettes. « Culture Club » continue à inspirer la jeune génération. « Marie-Mai », la gagnante de la première « Star Académie » au Québec, a l’habitude de reprendre sur scène le mythique « Karma Chameleon ».

« Culture Club » naît des cendres de « Sex Gang Children », un groupe formé par « Boy George » et le bassiste « Mikey Craig », le batteur « Jon Moss », et le guitariste « Roy Hay », rejoignent le duo. En (1981), le quatuor se baptise « Culture Club ».

En (1982), le groupe britannique signe un contrat avec Virgin. Le succès attend l’automne et la sortie du troisième single. Avec « Do You Really Want To Hurt Me », « Culture Club » fait un carton phénoménal, faisant grimper le premier album, « Kissing To Be Clever », à la cinquième place des hit-parades britanniques. En (1983), « Kissing To Be Clever » fait aussi un malheur aux Etats-Unis.

La suite de leurs Biographie, avec les autres Clip.

Voici le clip de « CULTURE CLUB » « Do You Really Want to Hurt Me » 1982

http://www.dailymotion.com/video/x2sl8
Voici le clip de « CULTURE CLUB » « Do You Really Want to Hurt Me » Bonus 2006

http://www.dailymotion.com/video/k6Ibiq6CALV1hy8dWE

« COOKIE DINGLER » – « Femme libérée » (1984) + Live Télé

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« Cookie Dingler« 

 

« Cookie Dingler » est un groupe de musique français originaire de Strasbourg, dirigé par « Christian Dingler » et essentiellement connu pour avoir été à l’origine de l’un des plus gros tubes du Top 50 de l’année (1984), « Femme libérée ». L’auteur des paroles est « Joëlle Kopff », qui écrit aussi pour Zazie (Adam et Yves) et Patricia Kaas.

Avec une mélodie accrocheuse, « Dingler » réussit l’exploit de faire danser et de dresser le bilan de la femme des années 80, «celle qui est abonnée à Marie-Claire». La femme de « Dingler » décrite par « Joëlle Kopf », qui «dans l’Nouvel Obs’ ne lit que Bretécher», fait sourire et réfléchir en même temps ! Cette chanson, numéro 1 du fameux top 50 de « Marc Toesca » sera récompensée de l’Oscar de la Sacem, succèdant ainsi à « Julien Clerc » et son « Coeur de rocker » !

Cette année-là, les ventes de ce 45 tours atteignent des records, plus d’un million d’exemplaires en quelques semaines. « Femme libérée » devient disque d’or et reste à ce jour l’une des meilleures ventes en France.
Le groupe « Cookie Dingler » est propulsé tout en haut de l’affiche.

Derrière la formation de départ, il y a un homme, « Christian Dingler », « Cookie » pour les intimes. À soixante ans, il chante encore
« Femme libérée », avec la tournée « RFM party 80«  comme on raconte une histoire le soir avant d’éteindre la lumière, une histoire pour les grands et les moins grands, pour les filles et les garçons. « Cookie Dingler », souvent drôle, lucide et généreux, ouvre son livre de souvenirs.
Avec la complicité de
« Sébastien Bizzotto », il nous parle du show-biz, de la drogue et son combat pour en sortir, des revues du Théâtre de la « Choucrouterie », de son épouse, de ses amis, de ses chansons, de son amour de la musique… Il nous livre quelques anecdotes qui ont jalonné sa vie d’artiste et évoque ses rencontres.
Pour « Cookie Dingler »,
« être un homme libéré, c’est pas toujours si facile ».

Voici le 1er Clip de « COOKIE DINGLER » – « Femme libérée » 1984

http://www.dailymotion.com/video/x1wewx


Voici le 2ème Clip de « COOKIE DINGLER » – « Femme libérée » Live TV 2007

http://www.dailymotion.com/video/x4t688

« COOK DA BOOKS » – « Your eyes » BO du Film « la Boum 2″ (1982)

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« Cook Da Books« 

« Cook Da Books » formé en (1980) à Fazakerley, Liverpool, composé d’anciens membres de la « Dogems et Brooklyn ».
Ils ont d’abord gagné l’attention avec leur renommée, et politiquement chargé, premier single « Piggie au Moyen-8″, sur la généralisation des émeutes britannique en (1981) (Liverpool qui a frappé dur) et d’autres questions locales. Ils ont ensuite frappé la « BigTime » quand ils ont été inscrits sur la bande sonore de succès du cinéma français « La Boum 2″. Ils peuvent être vus donner un concert durant le film, et la voie de ce qui leur a été inscrite, « Your Eyes » (1982), était très populaire, frappant n° 1 en France et à Hong Kong et la notation du groupe une reconnaissance internationale, tandis que ils sont restés relativement inconnu dans leur pays d’origine et les États-Unis, malgré le grand soutien profil créneaux horaires avec d’autres hommes au travail, « Joan Armatrading » et « The Undertones », entre autres.

Bien que la bande sonore de « La Boum 2″ a été libéré sur les polymères Records, et ils ont également été signés pour 10 dossiers (qui fait partie de Virgin Records), « Cook Da Books » resté farouchement indépendant tout au long de leur carrière, la gestion de leur propre label, « Kite Records« . Selon le groupe dans un entretien avec « Explicit« 1983) magazine en (: « Etre indépendant signifie que vous avez la liberté de choisir ce que nous voulons, quelle que soit produit sur le marché que nous voulons lorsque nous le voulons».

Après le départ de « Prescott », les trois autres membres est devenu simplement « Da livres», et à nouveau un an plus tard avec une couverture de « Stevie Wonder » « Living for the City » (1986), sorti sur Probe Plus

Ils ont également interprété la chanson de générique de « Astérix chez les Bretons » intitulée « The look out is out » (1986).

Voici le Clip de « COOK DA BOOKS » – « Your eyes » BO du Film « la Boum 2″ (1982)

http://www.dailymotion.com/video/x51vuc

« Confetti’s » – « C Day » (1989)

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“Confetti’s”

“Confetti’s” était un groupe musical emblématique de la New beat belge formé en 1988, composé du chanteur principal, “Peter Renkens”, et de ses quatre danseuses ( “Marleen”,“Tania”, “Hilde” et “Daniella”). Il rencontra un grand succès en France.

“Confetti’s” était en fait le nom du club situé à Brasschaat près d’Anvers, où “Peter” travaillait en tant que serveur. C’est là qu’il fit la rencontre de ses deux futurs producteurs : “Serge Ramaekers et Dominique Sas” qui lui firent enregistrer un premier titre en studio sans savoir qu’il deviendra un classique du mouvement New Beat : « The Sound of C ». Leur premier titre est certainement le plus connu. On pouvait voir dans le clip “Peter”, habillé en gendarme belge, se trémousser dans la rue accompagné de ses quatre danseuses. Cette chanson atteint le n°6 au Top 50 français.

Suivirent plusieurs titres qui connurent un franc succès comme “C in China” (1989), “C Day” (1989), “Circling Stars (Jingle bells)” (1990), et d’autres qui eurent moins d’impact comme “C Countdown” (1989) ou encore “Keep smiling ” (1990)

Suite à une brouille entre « Peter » et « Serge Ramaekers », l’aventure de ce groupe prend fin en 1991 sur le titre « Confetti’s megamix ». « Confetti’s », véritable géant de la New beat, était le plus grand ambassadeur du mouvement en Europe et a réussi à imposer son stylelook et un qui variait de titre en titre.

Quelque temps après la séparation de Confetti’s, Peter et quelques-unes de ses danseuses tentent de revenir sous le nom de « C-Mobility« . Ils ne produiront qu’un seul titre : « Kozack House ».

Voici le clip statique de « Confetti’s » – « C Day » 1989

Image de prévisualisation YouTube

Et aussi dans une émission des Enfants imitant « Confetti’s » (à voir Absolument)

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Confetti’s – C. In China (1989)

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« Confetti’s »

« Confetti’s » était un groupe musical emblématique de la New beat belge formé en 1988, composé du chanteur principal, « Peter Renkens », et de ses quatre danseuses ( « Marleen »,« Tania », « Hilde » et « Daniella »). Il rencontra un grand succès en France.

« Confetti’s » était en fait le nom du club situé à Brasschaat près d’Anvers, où « Peter » travaillait en tant que serveur. C’est là qu’il fit la rencontre de ses deux futurs producteurs : « Serge Ramaekers«  et « Dominique Sas » qui lui firent enregistrer un premier titre en studio sans savoir qu’il deviendra un classique du mouvement New Beat : « The Sound of C ». Leur premier titre est certainement le plus connu. On pouvait voir dans le clip « Peter », habillé en gendarme belge, se trémousser dans la rue accompagné de ses quatre danseuses. Cette chanson atteint le n°6 au Top 50 français.

Suivirent plusieurs titres qui connurent un franc succès comme « C in China » (1989), « C Day » (1989), « Circling Stars (Jingle bells) » (1990), et d’autres qui eurent moins d’impact comme « C Countdown » (1989) ou encore « Keep smiling  » (1990) .

Voici le Clip de « Confetti’s » – « C. In China » 1989

http://www.dailymotion.com/video/xjbjm

Confettis – the-sound-of-c- (1988)

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Confettis - the-sound-of-c- (1988) dans C art842

« Confetti’s »

« Confetti’s » a inondé l’Europe avec la déferlante new beat à la fin des années 80. Originaire de Belgique, « Peter », est accompagné dans ces aventures de quatre jolies jeunes filles.  »’Barman’ » dans un bar branché de la banlieue  »’d’Anvers »’, « Peter » se plaît à travailler tout en écoutant la musique qu’il aime. Il se fait pas mal de contacts et s’offre l’opportunité d’enregistrer un titre. Le single qui en découle, « The Sound Of The C », fait un carton en (1988), tout comme son successeur « C In China un an plus tard ». « Confetti’s » remet ça en (1990) avec « C Day » puis « Confetti’s Megamix ». En (1993), le groupe se sépare après avoir marqué de son empreinte toute une génération. Depuis, « Peter » oeuvre toujours dans le monde de la musique mais un peu plus discrètement.

A noter qu’en (2006), le groupe Radioclit a remixé « The Sound of C ».

Voici le clip de « CONFETTI’S » - »The sound of C » 1988

http://www.dailymotion.com/video/x6lkl

 

The Communards – There’s more to love (1988)

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The Communards

Après son départ des “Bronski Beat” en 1985, “Jimmy Somerville”, la voix la plus hallucinante de toute l’Écosse, monte son propre groupe “The Communards”. “The Communards” est un duo formé de “Jimmy Somerville” donc et de “Richard Coles”, pianiste qui oeuvrait au sein de The Committee. Ils choisissent leur nom en hommage au groupe de Républicains français du XIXe siècle. Le duo fait ses débuts avec “You are my world” en (1985), qui va connaître un succès phénoménal. D’une manière générale, tous les singles et les albums que sortiront “les Communards” seront des succès. Le premier album, éponyme, sort en 86, avec notamment la reprise de l’éternel “Don’t leave me this way” en (1986) initialement chanté par “Thelma Houston” . En effet, “Red” sort en 87 cartonnant tous les charts européens avec ce coup-ci un tube de “Gloria Gaynor, en (1987) “Never say goodbye”.

Ensuite s’enchaine “So cold the night” (1986), “Disenchanted (1986), Never can say goodbye” en (1987), “Tomorrow” (1987), et le dernier titre de ce groupe, “There’s more to love en (1988).

Voici le clip des « The Communards » – « There’s more to love » 1988
http://www.dailymotion.com/video/x1mwrm

The Communards- Tomorrow (1987)

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The Communards

Après son départ des “Bronski Beat” en 1985, “Jimmy Somerville”, la voix la plus hallucinante de toute l’Écosse, monte son propre groupe “The Communards”. “The Communards” est un duo formé de “Jimmy Somerville” donc et de “Richard Coles”, pianiste qui oeuvrait au sein de The Committee. Ils choisissent leur nom en hommage au groupe de Républicains français du XIXe siècle. Le duo fait ses débuts avec “You are my world” en (1985), qui va connaître un succès phénoménal. D’une manière générale, tous les singles et les albums que sortiront “les Communards” seront des succès. Le premier album, éponyme, sort en 86, avec notamment la reprise de l’éternel “Don’t leave me this way” en (1986) initialement chanté par “Thelma Houston” . En effet, “Red” sort en 87 cartonnant tous les charts européens avec ce coup-ci un tube de “Gloria Gaynor, en (1987) “Never say goodbye”.

Ensuite s’enchaine “So cold the night” (1986), “Disenchanted (1986), Never can say goodbye” en (1987), “Tomorrow” (1987), et le dernier titre de ce groupe, “There’s more to loveen (1988).

Voici le clip des « The Communards »- « Tomorrow » 1987

Image de prévisualisation YouTube

The Communards – Never Can Say Goodbye (1987)

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Après son départ des “Bronski Beat” en 1985, “Jimmy Somerville”, la voix la plus hallucinante de toute l’Écosse, monte son propre groupe “The Communards”. “The Communards” est un duo formé de “Jimmy Somerville” donc et de “Richard Coles”, pianiste qui oeuvrait au sein de The Committee. Ils choisissent leur nom en hommage au groupe de Républicains français du XIXe siècle. Le duo fait ses débuts avec “You are my world” en (1985), qui va connaître un succès phénoménal. D’une manière générale, tous les singles et les albums que sortiront “les Communards” seront des succès. Le premier album, éponyme, sort en 86, avec notamment la reprise de l’éternel “Don’t leave me this way” en (1986) initialement chanté par “Thelma Houston” . En effet, “Red” sort en 87 cartonnant tous les charts européens avec ce coup-ci un tube de “Gloria Gaynor, en (1987) “Never say goodbye”.

Ensuite s’enchaine “So cold the night” (1986), “Disenchanted (1986), Never can say goodbye” en (1987), “Tomorrow” (1987), et le dernier titre de ce groupe, “There’s more to loveen (1988).

Voici le clip des « The Communards » – « Never Can Say Goodbye » 1987

http://www.dailymotion.com/video/x13ijv

« The Communards – Disenchanted » (1986) + Bonus Maxi 45 Trs

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Après son départ des “Bronski Beat” en 1985, “Jimmy Somerville”, la voix la plus hallucinante de toute l’Écosse, monte son propre groupe “The Communards”. “The Communards” est un duo formé de “Jimmy Somerville” donc et de “Richard Coles”, pianiste qui oeuvrait au sein de The Committee. Ils choisissent leur nom en hommage au groupe de Républicains français du XIXe siècle. Le duo fait ses débuts avec “You are my world” en (1985), qui va connaître un succès phénoménal. D’une manière générale, tous les singles et les albums que sortiront “les Communards” seront des succès. Le premier album, éponyme, sort en 86, avec notamment la reprise de l’éternel “Don’t leave me this way” en (1986) initialement chanté par “Thelma Houston” .

Ensuite s’enchaine “So cold the night” (1986), “Disenchanted (1986), Never can say goodbye”(1987), “Tomorrow” (1987), et le dernier titre de ce groupe, “There’s more to loveen (1988).

Deux versions clips, la 1ere version Vidéo, la 2ème version photo Maxi 45 tours.

Voici 1er le clip des « The Communards – Disenchanted » 1986

Image de prévisualisation YouTube

Voici 2ème le clip photo des « The Communards – Disenchanted » 1986 Maxi 45 TRS

Image de prévisualisation YouTube

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