Archives pour la catégorie B

The Beautiful South – Song For Whoever (1989)

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Comme ils le chantaient autrefois : « I’ve come for my award » (je viens chercher mon prix), « TheBeautiful South » ont été comblés de louanges ces dernières années. On a souvent entendu dire : « c’est le groupe qui a réalisé les ventes les plus rapides dans toute l’histoire de la musique pop…, les auteurs-compositeurs les plus vendus depuis Lennon et McCartney… » et autres platitudes du même genre. Tout ce bruit pour un groupe dont la principale préoccupation était de rester lui-même et d’être fidèle à ses propres principes, à sa musique et à sa culture. « Nous voulons être les meilleurs, et non pas ceux qui réalisent les meilleures ventes. De la musique de première qualité pour un public de première qualité », comme ils le disent.
Quand les Housemartin ont disparu, en 1988, les journaux grand public ont poussé partout un ouf de soulagement, tandis que les fans en Angleterre étaient désespérés. Jusqu’au jour où Paul Heaton présenta son nouveau groupe: les Beautiful South, avec Heaton (voix), Sean Welch (basse), Dave Hemingway (voix), Dave Rotheray (guitare), Dave Stead (batterie) et Brian Corrigan (voix). Ils ont débuté au mois de juin avec
« Song For Whoever ».

Voici le clip de « The Beautiful South » – « Song For Whoever » 1989

http://www.dailymotion.com/video/7owvmN1H4b6F98o5h

Beats International – Dub be good to me (1990)

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« Beats International » a cartonné les charts avec « Dub Be Good To Me » en 1990. L’histoire commence en 88, alors que le groupe The Housemartins se sépare. Norman Cook, le bassiste, né à Bristol, en profite pour retourner à ses premières amours : être DJ. Il devient alors l’un des plus connus des remixers de la scène anglaise. L’année suivante, Cook tente une carrière solo en sortant un premier single Won’t Talk About It avec en featuring Billy Bragg. Après ce premier essai concluant, Norman crée « Beats International », une confédération un peu déjantée de musiciens : Linda Layton, Lester Noel, MC Wildski et Andy Boucher. Dub Be Good To Me propose un mélange de soul, jazz et worldbeat qui prend au corps, sur le sample de basse de The Guns of Brixton des Clash. L’album sort en 90, Let Them Eat Bingo connaît un certain succès et entre au top vingt britannique dès sa sortie. « Beats International » sort un deuxième opus l’année suivante. Norman Cook décide alors de dissoudre cette formation pour se focaliser sur sa nouvelle création Freak Power. En 96, surprise, Norman Cook devient Fatboy Slim, je crois que ça vous dit quelque chose, non?

Voici le clip de « Beats International » – « Dub be good to me » 1990

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Robin Beck – First Time (1989)

beck.jpg désolé mais je ne peux pas mêtre la pochette originale vu la marque d’une célèbre boisson americaine qui figure en pub dessus.

Si le nom de « Robin Beck » ne vous dit rien, rappelons que l’Américaine a sorti plusieurs albums d’excellente qualité entre le milieu des années 80 et le milieu des années 90. Que ce soit Trouble Or Nothin’ ou Human Instinct. Elle est aussi l’interprète du tube « The First Time » qui a explosé les charts et a servi de base à la pub « …. ….. ». La voici revenue pour un 7ème album d’excellente qualité, aidée par James Christian (House Of Lords), Tommy Denander (tous deux producteurs de l’album), Jeff Kent et Chris Pelcer pour l’écriture, Jimi Bell aux guitares et William Zampa à la batterie. En 13 titres, « Robin Beck » nous montre qu’elle n’a rien perdu de son talent ni de sa voix. Œuvrant toujours dans un rock puissant, enlevé et mélodique, elle nous offre des tempos médiums de grande qualité (« Show Me The Way », « Love Me Like A Man » et « I Can’t Walk The Line »), quelques ballades bien senties (« Always » et « Can’t Get Enough Of Your Heart ») et des rock plus énergiques (l’excellent « Livin’ On A Dream » et le superbe « Magic » qui porte bien son nom et qui est le meilleur titre de cet album). L’ensemble baigne dans un savant mélange d’énergie et de nostalgie, ce que vient magnifier la voix de « Robin » et la production tout en nuances de la paire Christian, Denander. Ce retour sur le devant de la scène laisse augurer de nouveaux succès bien mérités, car Robin Beck est sans nul doute, l’une des meilleures chanteuses rock.

Un tres beau slow à écouter absolument.

Voici le clip de « Robin Beck » – « First Time » 1989

http://www.dailymotion.com/video/2AgrvdPy6NvfYLFI

The Beatmasters – Rock Da House (1988-1989)

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En 1984, avec quelques DJs mixeurs à New-York et surtout à Chicago, c’était une affaire de pionniers. En 85 apparaissent les premiers titres clairement étiquettés house. Le mouvement explose en 86, touche Londres et atteint Paris. Après c’est l’acid house, les raves, la techno, la Goa, etc. Jusque Motorbass et Daft Punk, douze ans plus tard, ici en France. Lisez le texte enflammé tiré de « Genital », roman d’un jeune Suisse tombé dans la house comme on entre en religion… Energie pure. Dance totale. Alors, si en 97 l’on inclue volontiers la house dans la vaste mosaïque techno, sachez que la house est la mère volubile de tous les genres techno.

Entre 86 et 89, la house dynamite tout par sa nouveauté, sa créativité et son évidence. Elle devient mouvement culturel, comme le punk dix ans auparavant et le psychédélisme vingt ans plus tôt… La rebellion anti-système du punk, le rituel de la drogue et du dépassement de la réalité du psychédélisme, et puis la fureur joyeuse de la dance en nouveauté radicale. D’abord, ce sont en 87 des succès mondiaux hallucinants : « Pump Up The Volume » de M/A/R/R/S, collage parfait d’une soixantaine d’échantillons rares, puis « Bomb The Bass » de Tim Simenon et son groupe Bomb The Bass, « Rock Da House » des Beatmasters, « Theme From » de S’Express, trois titres de la collection Rhythm King, associée à Mute, label clef de la musique industrielle et de la new wave électronique… Enfin et surtout, dès 88 ce sont les raves, fêtes sans fin qui passent des clubs aux hangars et aux champs à ciel ouvert, notamment dans la banlieue de Londres. Et avec les raves, le boum de l’acieeeed house, son fameux « Smiley » et son « washing machine sound », radicalisation speedée, instrumentale et psychédélique de la house originelle. La techno n’est pas loin. Le son acid, envoûtantes boucles synthétiques suraigües, vient de la petite boîte à rythme TB 303… La musique populaire entre dans l’ère du rythme électronique, du sampling et du home studio.

Voici le clip de « The Beatmasters » – « Rock Da House » 1988-1989

http://www.dailymotion.com/video/1ij4Naa8TNtQ72nJ8

Axel Bauer – Cargo de nuit (1983)

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Fiston du batteur de Django Reinhardt , « Axel Bauer » a de quoi complexer lorsqu’il décide de lancer dans une carrière musicale. Ado pourtant, il tourne avec un groupe amateur, les Nightsbirds, mais finit par tout abandonner pour intégrer une école de dessin. C’est lors d’une escapade en afrique que la foi lui revient : il vient d’acquérir une stratocaster bon marché, son objet fétiche encore aujourd’hui ! Début des années 80, il signe «Cargo de nuit». 700 000 exemplaires vendus et le chanteur en costume de marin se transforme en icône des Eighties. Il restera cependant l’homme d’un tube, sa maison de disques faisant naufrage peu après. Tombé dans l’oubli, il s’exile à Londres et enregistre un album techno, «Les nouveaux seigneurs». Un bide.

Désespéré, il ne retrouve du boulot qu’auprès de Jean-Louis Aubert qui lui offre deux duos sur «Bleu Blanc Vert». L’ex-leader de Téléphone l’encourage à produire un second opus et invite Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko à se joindre à eux. «Sentinelles» voit le jour en 90 avec un single phare : «Eteins la lumière». Renouant avec le succès, Axel en profite pour faire un retour aux sources au Sahara. Puis se remet à l’écriture avec un troisième album : «Simple mortel». C’est la fin d’Axel Bauer en solo.

Voici le clip de « Axel Bauer » – « Cargo de nuit » 1983

http://www.dailymotion.com/video/xmv6k

 

Jacques Bastello – Envie De Partir (1987)

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« Jacques Bastello », en l’occurrence, sa carrière solo a été fort brève. Mais il a très vite rejoint Kent pour tourner avec lui pendant une bonne dizaine d’années et coécrire bon nombre de morceaux (à partir du 2nd album « Tous les hommes »)
C’est un très bon guitariste qui se défend aussi dans les chœurs. Sur l’album « Kent en scène », dans l’intro de « l’idole exemplaire » il exécute une imitation fort remarquable de Luis Mariano « Mexico Mexico Mexiiiiiiiiiiicooooooooo ! »

Voici le clip de  » Jacques bastello  » –  » Envie de Partir  » 1987

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Bassline Boys – On se calme (1989)

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Lors d’une émission « Ciel mon mardi »consacrée à la house et l’acid music,les Bassline Boys avaient interprété leur dernier morceau « Warbeat » avec le passage « Adolph,going to pay »(Adolph,tu vas payer).
 » Dechavanne « , à tort ou par provocation, fut désagréable envers eux et leur reprocha de faire l’éloge du nazisme.
C’est pourquoi,en réponse aux propos tenus par l’animateur, ils sortirent par vengeance cette parodie de l’indicatif de l’émission avec les « Adolph,going to pay »samplés de leur titre controversé!

Clip assez marrant à regarder, avec tout cette belle époque des émissions peux être un peux débiles mais sûrement meilleurs que celles que l’on voit à la télé actuellement……

Voici le clip des  » Bassline Boys  » – « On se calme » 1989

http://www.dailymotion.com/video/4eb1d09x2P0qi2qhM

Basia – Promises (1987)

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Née sous le non de « basia Trzetrzelewska », elle à intégrée le groupe « Matt Bianco » jusqu’en 1987, ou elle se lanca enssuite dans une carrière solo…….

Voici le clip de  » Basia  » –  » Promises  » 1987

http://www.dailymotion.com/video/6KxHPokkAHrD378oD

Alain Bashung – Vertige De L’Amour (1981)

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« Alain Bashung » confirme son talent auprès de la critique musicale et du public en 1981, avec son album très rock Pizza qui lui permet, avec le titre Vertige de l’amour, d’entamer une tournée dans de grandes salles, notamment à l’Olympia à Paris.

En 1982, Bashung collabore avec Serge Gainsbourg sur l’album complexe Play blessures, qui ne rencontre pas un grand succès commercial.

Voici le clip de  » Alain Bashung «  -  » Vertige De L’Amour «   1981

http://www.dailymotion.com/video/61zhneI6CU4ooaddb

Alain Bashung – Gaby Oh ! Gaby (1981)

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Alain Bashung est envoyé à l’âge de un an dans les environs de Strasbourg, à Wingersheim, chez ses grands-parents. Il passe ainsi son enfance à la campagne dans un milieu plutôt conservateur. À cinq ans, il découvre la musique, notamment celle de Kurt Weill, grâce à la pratique de l’harmonica. Il est en outre enfant de chœur à Wingersheim, où il pratique aussi le basket-ball et le cyclisme. À l’école, Alain est un enfant sérieux.

Il retrouve Paris en 1959, où il découvre les grandes figures de la chanson française puis, à la radio, le rock américain de Gene Vincent, Buddy Holly ou Elvis Presley. Parallèlement à ses études de comptable qu’il abandonne rapidement, il monte un groupe éphémère avec des copains, les Dunces, au registre oscillant entre folk et rockabilly

Un début difficile :

Bashung forme avec des musiciens rencontrés à Royan un nouveau groupe qui écume les restaurants, les hôtels de province et surtout les bases américaines. Il commence difficilement sa carrière avec ses premiers 45 tours à 19 ans, comme Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? en 1966. Il sort ainsi une douzaine de singles, dont un sous le pseudonyme de David Bergen, et deux autres, en 1971/1972 sous le pseudonyme d’Hendrick Darmen compositeur et interprète du groupe Monkey Bizness. Il compose aussi quelques titres pour des vedettes de l’époque comme Noël Deschamps, mais ne parvient pas à rencontrer le succès.

En 1973, il interprète Robespierre dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg. Il rencontre Dick Rivers des Chats Sauvages, pour qui il compose et produit.

Le succès :

Il rencontre le musicien Andy Scott et l’auteur Boris Bergman, avec qui il signe en 1977 son premier album innovant, Romans photos, qui est un échec commercial dans le contexte de la déferlante punk.

Il poursuit en 1979 avec Roulette russe, un album très sombre et plus rock qui contient le titre « Gaby, oh Gaby », avec lequel Bashung connaît enfin le succès, en 1980.

Voici le clip de  » Alain Bashung «  -  » Gaby Oh ! Gaby  » 1980

http://www.dailymotion.com/video/14GFZgHLEKawz3ERu 

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