Archives pour la catégorie B

Bananarama – Venus (1986)

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En 1986, une partie de la production de l’album True Confessions revint à Stock Aitken Waterman (SAW), donnant ainsi naissance au numéro un international « Venus » (une nouvelle version du numéro de Shocking Blue en 1970). Le rythme orienté dance music caractérisait l’approche de SAW d’une production pop. On dit que la mise en relation SAW-Bananarama viendrait de l’enthousiasme des filles pour le tube ) »"You Spin Me Round (Like A Record par Dead Or Alive.

Le clip vidéo de « Venus » fut largement diffusé sur MTV aux Etats-Unis. On y voit le groupe dans divers costumes, dont un diable, un vampire et une déesse grecque. La vidéo marqua un virage plus glamour et sensuel dans l’image du groupe, contrastant avec le style plus garçon manqué des débuts. Ce fut également le début de l’utilisation de danseurs comme objets sexuels, ce qui devint un signe distinctif de leurs clips. Cette icônographie visuelle et ces sonorités Hi-NRG provenant de la culture gay provoqua la naissance d’un certain public gay pour le groupe.

Un de leurs plus grand succès  » Venus  » et  » Cruel summer « 

Voici le cip de  » Bananarama  » -  » Venus  » 1986

http://www.dailymotion.com/video/7p7FbuQRoAkqrpKU

Bananarama – Robert De Niro’s Waiting (1984)

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L’album suivant, Bananarama (1984) était un effort commun plus sérieux. Les chansons abordaient des sujets plus forts tels que le viol (« Robert DeNiro’s Waiting »), la drogue (« Hot Line To Heaven »), et l’apathie sociale (« Rough Justice »). L’album contenait le tube « Cruel Summer » (1983) incorporé plus tard à la bande originale du film Karaté Kid. Le trio enregistra également le single « The Wild Life » pour un film américain de 1984 du même nom.

Voici le clip de  » Bananarama  » -  »Robert De Niro’s Waiting » 1984

http://www.dailymotion.com/video/2pZ1ufp6LPhO81xQz

Bananarama – Cruel summer (1983)

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Trio pop / dance britannique formé à Londres en 1981. C’est déjà en 1982 que les « Bananarama » ont opéré leur première percée, grâce à la reprise de He Was Really Sayin « Somethin ». Les trois jeunes femmes ont marqué la pop des années 80 avec des hits comme Na Na Hey Hey (Kiss Him Goodbye), Cruel Summer, Love In A First Degree et la reprise du Venus des Shocking Blue. Le trio est devenu duo dans les années 90 et est progressivement tombé dans l’oubli.

Les deux premiers albums:

« Bananarama » connut vraiment son premier grand succès entre 1984 et 1989. Les trois premiers albums étaient produits et co-écrits par Jolley & Swain. Leur premier album, Deep Sea Skiving (1983) comportait quelques tubes – « Really Saying Something » (numéro 5 au Royaume-Uni) et « Shy Boy » (numéro 4 au Royaume-Uni) et incluait également une reprise de « Na Na Hey Hy Kiss Him Goodbye » (numéro 5 au Royaume-Uni).L’album suivant, « Bananarama » (1984) était un effort commun plus sérieux. Les chansons abordaient des sujets plus forts tels que le viol « Robert DeNiro’s Waiting », la drogue « Hot Line To Heaven », et l’apathie sociale « Rough Justice ». L’album contenait le tube « Cruel Summer » (1983) incorporé plus tard à la bande originale du film Karaté Kid. Le trio enregistra également le single « The Wild Life » pour un film américain de (1984) du même nom.

Voici le clip de  » Bananarama  » –  » Cruel summer  » (1983)

http://www.dailymotion.com/video/5cpGs1piFiyAW51Sz

 

Bananarama – Shy Boy (1982 – 1983)

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Le groupe a été créé à Londres en 1981 par Siobhan Fahey, Sara Dallin, et Keren Woodward. Dallin et Woodward étaient amies depuis l’âge de 4 ans. En 1981, les membres de Bananarama vivaient au-dessus de la salle de répétition qui était utilisées par les anciens membres des Sex Pistols, Steve Jones et Paul Cook. Avec leur aide, Bananarama enregistra leur première démo « Aie a Mwana » (une reprise de Black Blood, chantée en Swahili). Après avoir entendu cette démo, Demon Record proposa au groupe son premier contrat. Cette chanson fut un succès underground et les filles signèrent ensuite chez Decca (devenu ensuite London Records). Elle restèrent sur ce label jusqu’en 1993. Bananarama avait auparavant eut une expérience d’enregistrement en studio pour les choeurs d’une face B de Department S « Solid Gold Easy Action », une reprise de T. Rex en 1981.

Le magazine de mode anglais UK The Face publia un article sur Bananarama après la sortie de leur premier single, ce qui attira l’attention d’un ancien membre des Specials, Terry Hall, qui les invita à collaborer à son nouveau groupe vocal Fun Boy Three sur le titre « T’ain’t What You Do (It’s The Way That You Do It) ». En 1983, atteint la cinquième position des charts anglais, donnant ainsi aux filles leur premier quasi succès commercial. Fun Boy Three fut ensuite invité pour une chanson de Bananarama « Really Saying Something » plus tard dans l’année.

Dallin et Woodward apparaissent également comme choristes sur deux chansons de Family Album (1986, produit par John Lydon). Ces chansons furent enregistrées en public et constituent (comme le précise la pochette de l’album) la première performance live des Bananarama.

Voici le clip de «  Bananarama  » -  »Shy Boy » 1982-1983

http://www.dailymotion.com/video/4uLXpLPhHz5Lg56NM

Baltimora – Woodie Boogie 1985

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Excellent morceaux qui n’a hélàs pas eu la même destiné que Tarzan Boy en 1985 car pas classée au top 50 et peu de diffusion en radio. Bizzarre car c’est dans la même veine et ça aurait du être un gros tube.

Voici le clip de  » Baltimora «  -  » Woodie Boogie «  (1985)

http://www.dailymotion.com/video/1OfokblfviNJ2dySd

Baltimora – Tarzan boy (1985)

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De son vrai nom Jimmy McShane, Baltimora, chanteur et danseur d’origine irlandaise est mondialement célèbre pour son tube « Tarzan boy » (qui connaîtra un vrais succèes).

Un des tubes les plus danser dans les Club à cette époque de l’année 1985

Voici le clip de  » Baltimora «  -  » Tarzan boy «  (1985)

http://www.dailymotion.com/video/5NLtbEl6Lv1VK2CNI

Balin Marty – Hearts (1981)

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Dans le film de Terry Gilliam « Las Vegas Parano » avec Benicio Del Toro, Johnny Depp et Tobey Maguire (l’auto-stoppeur), il y a une scène où Benicio Del Toro écoute un morceau à la radio, allongé dans sa baignoire, en pleine « montée » lysergique. Il supplie alors Johnny Depp de lui jeter le poste dans l’eau au moment où le morceau atteindra son paroxysme. Ce morceau c’est « White Rabbit » des Jefferson Airplane, groupe mythique de la scène hippie californienne des années 1966-1973 (1966, correspondant à la date où la géniale chanteuse Grace Slick prend possession du micro). Gorgé de musique psychédélique et de LSD comme une orange de Floride, aussi sucré qu’une pêche de Georgie, aussi planant que les Doors et aussi fraternels que les Grateful Dead, les Jefferson Airplane allait couvrir de leur musique les plages de San-Francisco et de Los-Angeles à l’heure où le soleil se lève…et pour toujours.Marty Balin, chanteur de son état, se réveille donc dans un hamac, quelque part en Californie, au bord de la mer. Au-dessus, le ciel est bleu et la journée s’annonce magnifique pour ne pas dire magique. Il baille et s’étire mollement quand il voit passer Paul Kantner qui visiblement revient d’un feu de camp, sur la plage, un peu plus loin. Malgré le fait que Kantner a l’air d’avoir mangé beaucoup de champignons hallucinogènes, ils arrivent à se faire comprendre par « dialogue mental » et tombent d’accord sur l’idée de monter un groupe de rock psyché. C’est le matin et le Soleil tape fort déjà sur le sable. Nos deux compères se mettent à l’ombre d’une paillote et commandent une bouteille de bière bien fraîche. Ils remarquent alors un guitariste assis un peu plus loin en train de se gaver de fruits de mer. C’est Jorma Kaukonen, le fameux bluesman qui fait pleurer les étoiles. Au bout d’une heure, on les retrouve tous les trois devant plusieurs bouteilles en train de rire aux larmes. Le soleil est au zénith et quelques familles marchent sur la plage. Deux chiens passent en aboyant après des mouettes. Une brise marine vient caresser les choses. A cet instant, trois hurluberlus arrivent dans la paillote en distribuant à tout le monde des flyers pour un concert en plein air qui aura lieu le soir même. Ces trois-là c’est le chanteur Signe Toly Anderson, le batteur Jerry Peloquin et le bassiste Bob Harvey. Même si ce n’est pas exactement comme ça que ça s’est passé, Jefferson Airplane aurait pu se former ainsi et l’arrivée de Jack Casady (un pote d’enfance de Kaukonen) à la place de Harvey ne change rien à l’affaire.

En 1965, ils signent chez RCA (le label d’Elvis) et ont comme manager l’incroyable Bill Graham (qui fera connaître entre autre Santana et les Doors). Ecoutons le rock critic P.Manœuvre :

« le guitariste Jorma Kaukonen essayait ses motos dans le grand studio RCA de Hollywood où les Stones avaient enregistré « Aftermath ». Jack Casady fut arrêté à plusieurs reprises, cavalant à poil, hurlant à la lune dans les collines. Grace Slick et le batteur Spencer Dryden n’étaient pas en reste : amants, le batteur et la chanteuse trimbalaient partout avec eux une mallette bourrée de remontants, calmants, à rendre Hunter Thompson (…)jaloux. Partageant vibrations et filles, la commune assumait tout, vivant dans une gigantesque villa rose qui avait autrefois accueilli les Beatles ».

En 1966, ils sortent leur premier album Takes Off. De facture très cool, on sent que le groupe se cherche encore. En 1967, c’est à l’album Surrealistic Pillow de sortir et de devenir le porte-étendard du mouvement hippie et psychédélique qu’avaient amorcé les beatniks. A l’intérieur les fameux « White Rabbit » et « Somebody to Love ». Avec l’album Crown of Creation (1968) et After Bathing at Baxter’s, c’est ce que l’Airplane à fait de mieux. Après, disons que c’est un peu long à expliquer et que ça tient plus du « dialogue mental » qu’autre chose…

Peace and love.

Voici le clip de  » Balin Marty  » –  » Hearts  » (1981)

http://www.dailymotion.com/video/6hw4F4NYCuc4A8EQT

Daniel Balavoine – Sauver L’Amour (1985)

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« Daniel Balavoine » est né le 5 février 1952 à Alençon en Normandie. Le jeune homme passe son enfance entre Bordeaux, Biarritz et Dax. Alors qu’il a juste seize ans, la révolte estudiantine de mai 68 se déclenche. Il y participe activement, depuis la ville de Pau où sa famille est installée.

En 85, il publie un nouvel album intitulé« Sauver l’amour ». Pour le titre phare, « L’Aziza »qui rend hommage à sa compagne, juive marocaine, dénonçant ainsi d’une manière détournée toute forme d’intolérance et de racisme, il reçoit le prix « SOS Racisme », des mains de Harlem Désir, président de l’association.

Depuis longtemps, il envisage de mettre sur pied l’opération « Pompes à eau pour l’Afrique » en profitant de la notoriété et de la couverture médiatique du rallye« Paris-Dakar ». En janvier 86, il se rend en Afrique et suit l’acheminement de ces fameuses pompes destinées aux populations locales. Le 14 janvier,à l’occasion d’un vol en hélicoptère avec le directeur de la course, Thierry Sabine, une tempête de sable se lève et l’accident est inévitable. L’hélicoptère s’écrase sur une dune du Mali avec ses cinq passagers, dont Daniel Balavoine.

Depuis sa disparition, une association porte le nom du chanteuret poursuit l’action qu’il avait entreprise. Il disparaît alors qu’il avait sans doute beaucoup de projets à venir, aussi bien dans la chanson que dans l’engagement humanitaire. Sa forte personnalité le rendait pour certains irritant, mais pour son public, sa voix haut perchée reste irremplaçable.

En 2006, vingt ans après sa mort, une intégrale de ses enregistrements, « Balavoine sans frontières », sort chez Barclay. Le chanteur, auteur de « L’Aziza », est unanimement salué pour ses engagements humanitaires alors que sa carrière artistique semble un peu oubliée.

De toutes façons, on n’aurait pas imaginé Balavoine finir sa vie en chaussons, devant la télé. Il était du genre exceptionnel à ne pas supporter la médiocrité, la demi-mesure. Comme Coluche, dont la fin fut aussi prématurée, il ne pouvait se contenter de « faire l’artiste » devant la misère qu’il rencontrait. Il mit sa notoriété au service d’une cause, et en mourut.

Attaché à faire suivre ses paroles et convictions par des actes, il perdit la vie en allant la défendre face à la famine au Mali. La France voit disparaître l’un de ses monstres sacrés, devenu figure emblématique des années 80, au même titre queColuche ou Serge Gainsbourg.Et après pas moins de 214 émissions télévisées sans compter les spectacles, interventions radio ou reportages (dont un réalisé juste la veille de sa mort sur son action en Afrique), à la surprise générale ce sera le grand silence. Pour toujours.Il repose au cimetière de Ranquine à Biarritz (Pyrénées Atlantiques).

Merci à toi Daniel on ne t’oubliras jamais……

La Radio Bleudream-80 fait un hommage musical en ce 14 Janvier 2011. Plusieurs chansons de Daniel Balavoine, passerons dans la journée.

Pour écouter cette radio, plusieurs liens vous sont proposer ci dessous:

imageswindowsmedia.jpegimagesvinamp.jpegimagesitunes.jpegimagesvlc.jpeg

deuxieme lien Radio

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Voici le clip de Daniel Balavoine « Sauver L’Amour » 1985 version HQ

Image de prévisualisation YouTube

Daniel Balavoine – Aimer est plus fort que d’être aimé (1985)

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Une des dernières chanson de « Daniel Balavoine », sortie pas longtemps avant sa disparition.

l’avant dernier article sur Daniel Balavoine   ( la conclusion de ce parcour historique de cette Homme au grand coeur disparus trop vite  avec la chanson  » SAUVER L’AMOUR  » )

Une chanson, pour la paix et l’amour.

Voici le clip de  » Daniel Balavoine  » –  » Aimer est plus fort que d’être aimer  » 1985

Image de prévisualisation YouTube

Daniel Balavoine – Tous les cris les SOS (1985)

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Depuis longtemps, « Daniel Balavoine » envisage de mettre sur pied l’opération « Pompes à eau pour l’Afrique » en profitant de la notoriété et de la couverture médiatique du rallye « Paris-Dakar ». En janvier 86, il se rend en Afrique et suit l’acheminement de ces fameuses pompes destinées aux populations locales. Le 14 janvier, à l’occasion d’un vol en hélicoptère avec le directeur de la course, « Thierry Sabine », une tempête de sable se lève et l’accident est inévitable. L’hélicoptère s’écrase sur une dune du Mali avec ses cinq passagers, dont « Daniel Balavoine ».

Depuis sa disparition, une association porte le nom du chanteur et poursuit l’action qu’il avait entreprise. Il disparaît alors qu’il avait sans doute beaucoup de projets à venir, aussi bien dans la chanson que dans l’engagement humanitaire. Sa forte personnalité le rendait pour certains irritant, mais pour son public, sa voix haut perchée reste irremplaçable.

Voici le clip images de  » Daniel Balavoine  » –  » Tous les cris les SOS  » 1985

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