Archive pour 7 juillet, 2007

Robin Beck – First Time (1989)

beck.jpg désolé mais je ne peux pas mêtre la pochette originale vu la marque d’une célèbre boisson americaine qui figure en pub dessus.

Si le nom de « Robin Beck » ne vous dit rien, rappelons que l’Américaine a sorti plusieurs albums d’excellente qualité entre le milieu des années 80 et le milieu des années 90. Que ce soit Trouble Or Nothin’ ou Human Instinct. Elle est aussi l’interprète du tube « The First Time » qui a explosé les charts et a servi de base à la pub « …. ….. ». La voici revenue pour un 7ème album d’excellente qualité, aidée par James Christian (House Of Lords), Tommy Denander (tous deux producteurs de l’album), Jeff Kent et Chris Pelcer pour l’écriture, Jimi Bell aux guitares et William Zampa à la batterie. En 13 titres, « Robin Beck » nous montre qu’elle n’a rien perdu de son talent ni de sa voix. Œuvrant toujours dans un rock puissant, enlevé et mélodique, elle nous offre des tempos médiums de grande qualité (« Show Me The Way », « Love Me Like A Man » et « I Can’t Walk The Line »), quelques ballades bien senties (« Always » et « Can’t Get Enough Of Your Heart ») et des rock plus énergiques (l’excellent « Livin’ On A Dream » et le superbe « Magic » qui porte bien son nom et qui est le meilleur titre de cet album). L’ensemble baigne dans un savant mélange d’énergie et de nostalgie, ce que vient magnifier la voix de « Robin » et la production tout en nuances de la paire Christian, Denander. Ce retour sur le devant de la scène laisse augurer de nouveaux succès bien mérités, car Robin Beck est sans nul doute, l’une des meilleures chanteuses rock.

Un tres beau slow à écouter absolument.

Voici le clip de « Robin Beck » – « First Time » 1989

http://www.dailymotion.com/video/2AgrvdPy6NvfYLFI

The Beatmasters – Rock Da House (1988-1989)

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En 1984, avec quelques DJs mixeurs à New-York et surtout à Chicago, c’était une affaire de pionniers. En 85 apparaissent les premiers titres clairement étiquettés house. Le mouvement explose en 86, touche Londres et atteint Paris. Après c’est l’acid house, les raves, la techno, la Goa, etc. Jusque Motorbass et Daft Punk, douze ans plus tard, ici en France. Lisez le texte enflammé tiré de « Genital », roman d’un jeune Suisse tombé dans la house comme on entre en religion… Energie pure. Dance totale. Alors, si en 97 l’on inclue volontiers la house dans la vaste mosaïque techno, sachez que la house est la mère volubile de tous les genres techno.

Entre 86 et 89, la house dynamite tout par sa nouveauté, sa créativité et son évidence. Elle devient mouvement culturel, comme le punk dix ans auparavant et le psychédélisme vingt ans plus tôt… La rebellion anti-système du punk, le rituel de la drogue et du dépassement de la réalité du psychédélisme, et puis la fureur joyeuse de la dance en nouveauté radicale. D’abord, ce sont en 87 des succès mondiaux hallucinants : « Pump Up The Volume » de M/A/R/R/S, collage parfait d’une soixantaine d’échantillons rares, puis « Bomb The Bass » de Tim Simenon et son groupe Bomb The Bass, « Rock Da House » des Beatmasters, « Theme From » de S’Express, trois titres de la collection Rhythm King, associée à Mute, label clef de la musique industrielle et de la new wave électronique… Enfin et surtout, dès 88 ce sont les raves, fêtes sans fin qui passent des clubs aux hangars et aux champs à ciel ouvert, notamment dans la banlieue de Londres. Et avec les raves, le boum de l’acieeeed house, son fameux « Smiley » et son « washing machine sound », radicalisation speedée, instrumentale et psychédélique de la house originelle. La techno n’est pas loin. Le son acid, envoûtantes boucles synthétiques suraigües, vient de la petite boîte à rythme TB 303… La musique populaire entre dans l’ère du rythme électronique, du sampling et du home studio.

Voici le clip de « The Beatmasters » – « Rock Da House » 1988-1989

http://www.dailymotion.com/video/1ij4Naa8TNtQ72nJ8

Axel Bauer – Cargo de nuit (1983)

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Fiston du batteur de Django Reinhardt , « Axel Bauer » a de quoi complexer lorsqu’il décide de lancer dans une carrière musicale. Ado pourtant, il tourne avec un groupe amateur, les Nightsbirds, mais finit par tout abandonner pour intégrer une école de dessin. C’est lors d’une escapade en afrique que la foi lui revient : il vient d’acquérir une stratocaster bon marché, son objet fétiche encore aujourd’hui ! Début des années 80, il signe «Cargo de nuit». 700 000 exemplaires vendus et le chanteur en costume de marin se transforme en icône des Eighties. Il restera cependant l’homme d’un tube, sa maison de disques faisant naufrage peu après. Tombé dans l’oubli, il s’exile à Londres et enregistre un album techno, «Les nouveaux seigneurs». Un bide.

Désespéré, il ne retrouve du boulot qu’auprès de Jean-Louis Aubert qui lui offre deux duos sur «Bleu Blanc Vert». L’ex-leader de Téléphone l’encourage à produire un second opus et invite Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko à se joindre à eux. «Sentinelles» voit le jour en 90 avec un single phare : «Eteins la lumière». Renouant avec le succès, Axel en profite pour faire un retour aux sources au Sahara. Puis se remet à l’écriture avec un troisième album : «Simple mortel». C’est la fin d’Axel Bauer en solo.

Voici le clip de « Axel Bauer » – « Cargo de nuit » 1983

http://www.dailymotion.com/video/xmv6k

 

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