Archive pour juin, 2007

Baltimora – Tarzan boy (1985)

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De son vrai nom Jimmy McShane, Baltimora, chanteur et danseur d’origine irlandaise est mondialement célèbre pour son tube « Tarzan boy » (qui connaîtra un vrais succèes).

Un des tubes les plus danser dans les Club à cette époque de l’année 1985

Voici le clip de  » Baltimora «  -  » Tarzan boy «  (1985)

http://www.dailymotion.com/video/5NLtbEl6Lv1VK2CNI

Balin Marty – Hearts (1981)

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Dans le film de Terry Gilliam « Las Vegas Parano » avec Benicio Del Toro, Johnny Depp et Tobey Maguire (l’auto-stoppeur), il y a une scène où Benicio Del Toro écoute un morceau à la radio, allongé dans sa baignoire, en pleine « montée » lysergique. Il supplie alors Johnny Depp de lui jeter le poste dans l’eau au moment où le morceau atteindra son paroxysme. Ce morceau c’est « White Rabbit » des Jefferson Airplane, groupe mythique de la scène hippie californienne des années 1966-1973 (1966, correspondant à la date où la géniale chanteuse Grace Slick prend possession du micro). Gorgé de musique psychédélique et de LSD comme une orange de Floride, aussi sucré qu’une pêche de Georgie, aussi planant que les Doors et aussi fraternels que les Grateful Dead, les Jefferson Airplane allait couvrir de leur musique les plages de San-Francisco et de Los-Angeles à l’heure où le soleil se lève…et pour toujours.Marty Balin, chanteur de son état, se réveille donc dans un hamac, quelque part en Californie, au bord de la mer. Au-dessus, le ciel est bleu et la journée s’annonce magnifique pour ne pas dire magique. Il baille et s’étire mollement quand il voit passer Paul Kantner qui visiblement revient d’un feu de camp, sur la plage, un peu plus loin. Malgré le fait que Kantner a l’air d’avoir mangé beaucoup de champignons hallucinogènes, ils arrivent à se faire comprendre par « dialogue mental » et tombent d’accord sur l’idée de monter un groupe de rock psyché. C’est le matin et le Soleil tape fort déjà sur le sable. Nos deux compères se mettent à l’ombre d’une paillote et commandent une bouteille de bière bien fraîche. Ils remarquent alors un guitariste assis un peu plus loin en train de se gaver de fruits de mer. C’est Jorma Kaukonen, le fameux bluesman qui fait pleurer les étoiles. Au bout d’une heure, on les retrouve tous les trois devant plusieurs bouteilles en train de rire aux larmes. Le soleil est au zénith et quelques familles marchent sur la plage. Deux chiens passent en aboyant après des mouettes. Une brise marine vient caresser les choses. A cet instant, trois hurluberlus arrivent dans la paillote en distribuant à tout le monde des flyers pour un concert en plein air qui aura lieu le soir même. Ces trois-là c’est le chanteur Signe Toly Anderson, le batteur Jerry Peloquin et le bassiste Bob Harvey. Même si ce n’est pas exactement comme ça que ça s’est passé, Jefferson Airplane aurait pu se former ainsi et l’arrivée de Jack Casady (un pote d’enfance de Kaukonen) à la place de Harvey ne change rien à l’affaire.

En 1965, ils signent chez RCA (le label d’Elvis) et ont comme manager l’incroyable Bill Graham (qui fera connaître entre autre Santana et les Doors). Ecoutons le rock critic P.Manœuvre :

« le guitariste Jorma Kaukonen essayait ses motos dans le grand studio RCA de Hollywood où les Stones avaient enregistré « Aftermath ». Jack Casady fut arrêté à plusieurs reprises, cavalant à poil, hurlant à la lune dans les collines. Grace Slick et le batteur Spencer Dryden n’étaient pas en reste : amants, le batteur et la chanteuse trimbalaient partout avec eux une mallette bourrée de remontants, calmants, à rendre Hunter Thompson (…)jaloux. Partageant vibrations et filles, la commune assumait tout, vivant dans une gigantesque villa rose qui avait autrefois accueilli les Beatles ».

En 1966, ils sortent leur premier album Takes Off. De facture très cool, on sent que le groupe se cherche encore. En 1967, c’est à l’album Surrealistic Pillow de sortir et de devenir le porte-étendard du mouvement hippie et psychédélique qu’avaient amorcé les beatniks. A l’intérieur les fameux « White Rabbit » et « Somebody to Love ». Avec l’album Crown of Creation (1968) et After Bathing at Baxter’s, c’est ce que l’Airplane à fait de mieux. Après, disons que c’est un peu long à expliquer et que ça tient plus du « dialogue mental » qu’autre chose…

Peace and love.

Voici le clip de  » Balin Marty  » –  » Hearts  » (1981)

http://www.dailymotion.com/video/6hw4F4NYCuc4A8EQT

Daniel Balavoine – Sauver L’Amour (1985)

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« Daniel Balavoine » est né le 5 février 1952 à Alençon en Normandie. Le jeune homme passe son enfance entre Bordeaux, Biarritz et Dax. Alors qu’il a juste seize ans, la révolte estudiantine de mai 68 se déclenche. Il y participe activement, depuis la ville de Pau où sa famille est installée.

En 85, il publie un nouvel album intitulé« Sauver l’amour ». Pour le titre phare, « L’Aziza »qui rend hommage à sa compagne, juive marocaine, dénonçant ainsi d’une manière détournée toute forme d’intolérance et de racisme, il reçoit le prix « SOS Racisme », des mains de Harlem Désir, président de l’association.

Depuis longtemps, il envisage de mettre sur pied l’opération « Pompes à eau pour l’Afrique » en profitant de la notoriété et de la couverture médiatique du rallye« Paris-Dakar ». En janvier 86, il se rend en Afrique et suit l’acheminement de ces fameuses pompes destinées aux populations locales. Le 14 janvier,à l’occasion d’un vol en hélicoptère avec le directeur de la course, Thierry Sabine, une tempête de sable se lève et l’accident est inévitable. L’hélicoptère s’écrase sur une dune du Mali avec ses cinq passagers, dont Daniel Balavoine.

Depuis sa disparition, une association porte le nom du chanteuret poursuit l’action qu’il avait entreprise. Il disparaît alors qu’il avait sans doute beaucoup de projets à venir, aussi bien dans la chanson que dans l’engagement humanitaire. Sa forte personnalité le rendait pour certains irritant, mais pour son public, sa voix haut perchée reste irremplaçable.

En 2006, vingt ans après sa mort, une intégrale de ses enregistrements, « Balavoine sans frontières », sort chez Barclay. Le chanteur, auteur de « L’Aziza », est unanimement salué pour ses engagements humanitaires alors que sa carrière artistique semble un peu oubliée.

De toutes façons, on n’aurait pas imaginé Balavoine finir sa vie en chaussons, devant la télé. Il était du genre exceptionnel à ne pas supporter la médiocrité, la demi-mesure. Comme Coluche, dont la fin fut aussi prématurée, il ne pouvait se contenter de « faire l’artiste » devant la misère qu’il rencontrait. Il mit sa notoriété au service d’une cause, et en mourut.

Attaché à faire suivre ses paroles et convictions par des actes, il perdit la vie en allant la défendre face à la famine au Mali. La France voit disparaître l’un de ses monstres sacrés, devenu figure emblématique des années 80, au même titre queColuche ou Serge Gainsbourg.Et après pas moins de 214 émissions télévisées sans compter les spectacles, interventions radio ou reportages (dont un réalisé juste la veille de sa mort sur son action en Afrique), à la surprise générale ce sera le grand silence. Pour toujours.Il repose au cimetière de Ranquine à Biarritz (Pyrénées Atlantiques).

Merci à toi Daniel on ne t’oubliras jamais……

La Radio Bleudream-80 fait un hommage musical en ce 14 Janvier 2011. Plusieurs chansons de Daniel Balavoine, passerons dans la journée.

Pour écouter cette radio, plusieurs liens vous sont proposer ci dessous:

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deuxieme lien Radio

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Voici le clip de Daniel Balavoine « Sauver L’Amour » 1985 version HQ

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Daniel Balavoine – Aimer est plus fort que d’être aimé (1985)

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Une des dernières chanson de « Daniel Balavoine », sortie pas longtemps avant sa disparition.

l’avant dernier article sur Daniel Balavoine   ( la conclusion de ce parcour historique de cette Homme au grand coeur disparus trop vite  avec la chanson  » SAUVER L’AMOUR  » )

Une chanson, pour la paix et l’amour.

Voici le clip de  » Daniel Balavoine  » –  » Aimer est plus fort que d’être aimer  » 1985

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Daniel Balavoine – Tous les cris les SOS (1985)

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Depuis longtemps, « Daniel Balavoine » envisage de mettre sur pied l’opération « Pompes à eau pour l’Afrique » en profitant de la notoriété et de la couverture médiatique du rallye « Paris-Dakar ». En janvier 86, il se rend en Afrique et suit l’acheminement de ces fameuses pompes destinées aux populations locales. Le 14 janvier, à l’occasion d’un vol en hélicoptère avec le directeur de la course, « Thierry Sabine », une tempête de sable se lève et l’accident est inévitable. L’hélicoptère s’écrase sur une dune du Mali avec ses cinq passagers, dont « Daniel Balavoine ».

Depuis sa disparition, une association porte le nom du chanteur et poursuit l’action qu’il avait entreprise. Il disparaît alors qu’il avait sans doute beaucoup de projets à venir, aussi bien dans la chanson que dans l’engagement humanitaire. Sa forte personnalité le rendait pour certains irritant, mais pour son public, sa voix haut perchée reste irremplaçable.

Voici le clip images de  » Daniel Balavoine  » –  » Tous les cris les SOS  » 1985

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Daniel Balavoine – L’Aziza (1985)

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Par la suite, sensibilisé aux problèmes humanitaires, « Balavoine » fonde avec « Michel Berger » l’association « Action écoles » pour la lutte contre « la faim en Afrique ». Ses sensibilités politiques le poussent à s’engager. La trentaine passée, il s’est assagi et désire dorénavant se lancer dans des projets plus constructifs en accord avec ses idées humanistes.

En (1985), il publie un nouvel album intitulé « Sauver l’amour ». Pour le titre phare, « L’Aziza » qui rend hommage à sa compagne, juive marocaine, dénonçant ainsi d’une manière détournée toute forme d’intolérance et de racisme, il reçoit le prix « SOS Racisme », des mains de Harlem Désir, président de l’association.

( La suite dans une de ces autres chansons )

Voici le clip de  » Daniel Balavoine  » – « L’Aziza » 1985

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Daniel Balavoine – Dieu que c’est beau (1984)

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Daniel Balavoine :

L’année suivante en (1984), Balavoine s’engage dans son second « Paris-Dakar » et cette fois-ci, le termine à une place honorable.

En juillet, il assiste au concert « Band Aid » à Wembley en Angleterre, destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. Le même type d’événement a lieu en France à la Courneuve le 16 octobre 85, où de nombreux artistes hexagonaux parmi lesquels « Daniel Balavoine », viennent apporter leur soutien à cette cause.

( La suite dans une de ces autres chansons )

Voici le clip de « Daniel Balavoine » – « Dieu que c’est beau » 1984

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Daniel Balavoine – Pour la femme veuve qui s’éveille (1983)

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Daniel Balavoine :

Grand amateur de voiture et de vitesse, homme passionné, le chanteur décide de participer à l’édition 83 du rallye Paris-Dakar. C’est ainsi que début janvier, il assure la fonction de copilote de Thierry Deschamps dans une voiture japonaise. Malheureusement l’aventure tourne court après des ennuis mécaniques. Profitant de cet imprévu, il part à la découverte de l’Afrique de l’Ouest. Il en revient très impressionné, avec dans ses bagages, la matière pour un nouvel album. C’est « Loin des yeux de l’occident » et le simple « Pour la femme veuve qui s’éveille ». Album humaniste et sensible, il n’a malheureusement pas le succès escompté.

Lors de l’émission « Sept sur sept » sur la première chaîne française, une nouvelle fois très virulent, il se lance dans une diatribe contre certains anciens combattants. Reconnaissant par la suite que son intervention avait sans doute été mal interprétée, il n’en subit pas moins des contrecoups négatifs, notamment quand quelques manifestations hostiles ont lieu devant l’entrée de ses concerts. Cela ne l’empêche pas de remonter sur la scène du Palais des Sports à Paris du 21 au 30 septembre 84, concert qui fait l’objet d’un double album live.

( La suite dans une de ces autres chansons )

Voici le clip de  » Daniel Balavoine  » –  » pour la femme veuve qui s’éveille  » 1983

http://www.dailymotion.com/video/k1sESvOIc88P9z6LM2

Daniel balavoine – vivre ou survivre (1982) + Hommage en Clip de Catherine Ferry

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« Daniel Balavoine » est né le 5 février 1952 à Alençon en Normandie. Le jeune homme passe son enfance entre Bordeaux, Biarritz et Dax. Alors qu’il a juste seize ans, la révolte estudiantine de mai 68 se déclenche. Il y participe activement, depuis la ville de Pau où sa famille est installée. Il écrit même avec ses camarades un petit livre blanc sur la réforme de l’enseignement. Dans cet enthousiasme général, il envisage de devenir député. Mais son ambition est vite remise en question tant sa désillusion est grande quand le mouvement s’arrête.

En 82, il reçoit le Prix Diamant de la chanson française pour l’album « Vendeurs de larmes » enregistré à Ibiza aux Baléares. « Vivre ou survivre » est l’extrait choisi pour les radios. En juin, il s’attaque au Palais des Sports (comme avant lui, ‘Johnny Hallyday), une des plus grandes salles parisiennes à ce moment-là. Son show est placé sous le signe du rock. Chanteur de variété populaire, Daniel Balavoine considère qu’il n’existe qu’une barrière fictive entre les deux genres.

( La suite dans une de ces autres chansons )

Voici le clip de  » Daniel Balavoine «  -  » vivre ou survivre «  (1982)

http://www.dailymotion.com/video/k3GLjjZ9NSPHTXai26

 

Voici le clip d’une grande amie de « Daniel Balavoine » – « Catherine Ferry » qui chante « vivre ou survivre » en duo en sa mémoire.

http://www.dailymotion.com/video/k3diSFbpXa6ympzS4t

Daniel Balavoine – La vie ne m’apprend rien (1981)

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Daniel Balavoine :

De toutes façons, on n’aurait pas imaginé « Balavoine » finir sa vie en chaussons, devant la télé. Il était du genre exceptionnel à ne pas supporter la médiocrité, la demi-mesure. Comme « Coluche », dont la fin fut aussi prématurée, il ne pouvait se contenter de « faire l’artiste » devant la misère qu’il rencontrait. Il mit sa notoriété au service d’une cause, et en mourut.

La Radio Bleudream-80 fait un hommage musical en ce 14 Janvier 2011. Plusieurs chansons de Daniel Balavoine, passerons dans la journée.

Pour écouter cette radio, plusieurs liens vous sont proposer ci dessous:

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deuxieme lien Radio

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Voici  le clip karaoke de  » Daniel Balavoine «  -  » La vie ne m’apprend rien  » 1981

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